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  • Baptiste Jung

L'optimisation du bonheur

Updated: Jun 20, 2019

Extrait de mon mémoire de Maître Praticien PNL : les hormones du bonheur












Selon moi, le bonheur consiste à se procurer davantage d’émotions positives que négatives au sein d’une temporalité définie. Plus la balance est positive, plus nous sommes heureux, et inversement, plus la balance est négative, plus nous sommes malheureux. Il est

donc toujours possible à terme d’optimiser son bonheur ou de minimiser son malheur.


En ce sens, nous disposons de deux principaux leviers :


> L’hédonisme maitrisé. La recherche équilibrée de consommation de plaisirs et d’esquive de douleurs. Ne pas être extrémiste permet d’éviter les pièges précédemment évoqués.


> Le sentiment de paix. La recherche du bien-être grâce à l’absence d’angoisses :


- En diminuant leur influence sur nos pensées. En assouvissant nos besoins primaires ou

secondaires directs. En évinçant nos besoins irrationnels.


- En accordant de l’importance à l’ensoleillement, à la lumière naturelle, à la

respiration,…


- En renforçant notre lien avec le monde qui nous entoure.



Être en osmose avec son environnement influe considérablement sur notre désir de vivre, donc indirectement de survivre. Les besoins secondaires indirectes (troisième pallier de la pyramide) sont d’ailleurs les seuls besoins (avec celui de l’immortalité) constamment

renouvelables. Il est toujours possible d’être davantage en harmonie avec son univers.



Comment renforcer son attachement au monde ?


Il n’existe pas de stratégie miracle, mais vivre dans un monde qui nous correspond nécessite des changements de comportement ou d’habitudes :


* Orienter notre perception


Il est important de diriger nos pensées, nos croyances vers la beauté de notre monde. Si nous ne pouvons le changer, nous disposons du pouvoir de le regarder différemment.


Exit les comportements révoltants, se concentrer sur les « belles » attitudes. Exit les endroits repoussants, se concentrer sur les merveilles de la terre. Exit les perversités de nos sociétés, se concentrer sur ses vertus…


Ce travail mental demande une connaissance de nous-même, de nos valeurs, de notre considération du « beau »,… Il n’est pas forcément évident pour les personnes en souffrance car le négativisme entraîne le négativisme.


- Le besoin d’extérioriser son mal-être peut se traduire par un sentiment de colère

et donc une orientation de l’esprit vers les aspects « laids » de notre monde.


- Un état d’esprit négatif peut conduire à d’autres pensées négatives, car les

connexions neurologiques sont plus naturelles avec des émotions similaires (ex : si

je suis inquiet, j’ai d’avantage de chances d’orienter mon esprit vers d’autres

sources d’inquiétude).


Attention, orienter positivement notre perception ne signifie pas céder à la naïveté, à l’aveuglement. Nos convictions sont à dissocier de notre vision.


* Changer notre environnement


Notre humeur n’est pas uniquement influencée par nos pensées, mais également par notre pleine conscience. La perception de ce que nous voyons, entendons, ressentons,… au quotidien. Si nous pouvons contrôler notre VAKOG interne, nous sommes exposés à notre

VAKOG externe.

Ce principe de pleine conscience nous incite à adapter notre environnement. Cela peut s’exprimer par le désir de s’entourer de belles personnes et fuir celles qui sont toxiques, d’être en harmonie avec le cadre, le lieu dans lequel nous vivons, d’être en phase avec soi-

même, d’appartenir à une société, une communauté qui soient en corrélation avec nos valeurs et convictions,…

Lorsque nous souhaitons ajuster notre environnement, deux alternatives s’offrent à nous :


- Remplacer les éléments qui le composent (ex : déménager, changer ses

fréquentations,…).


- Modifier les éléments qui le composent (ex : voter, être militant, s’améliorer en

tant qu’individu,…).

Lorsque notre représentation du monde est présentée par des éléments extérieurs (médias, amis, réseaux sociaux,…), il est parfois utile d’éviter ces interférences qui peuvent être toxiques (ex : éviter un ami que l’on apprécie afin de ne pas subir sa vision

négative du monde / ex 2 : éviter les informations anxiogènes, tristes ou encore indignantes des médias).



* Créer notre monde


En orientant notre perception du monde, nous filtrons notre propre réalité. Cette stratégie est encore plus extrême, elle consiste à se créer un monde imaginaire. Cela nous entraîne dans un univers fictif alimenté par notre créativité, nos lectures,….


Le principal danger se situe dans la déconnexion totale avec la réalité. Les personnes qui sont en décalage avec le monde réel peuvent être facilement tentées par cette fuite. En témoigne l’addiction à certains jeux vidéos (« je suis plus à l’aise dans ce monde que dans le vôtre »).


S’il est possible de concevoir un monde virtuel, il est également envisageable d’incorporer de l’imaginaire au réel (principe de la réalité augmentée).


Ex : Faire vivre grâce à l’imaginaire, un être perdu, disparu, qui nous manque,…


Cette technique permet de renouer un lien avec le monde, que nous considérions comme perdu.

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